Test : Killer 7  posté le dimanche 04 septembre 2005 18:28

Blog de echoes77 :Les Jeux video, Test : Killer 7
Killer Seven, le dernier des Capcom Five Le dernier pas tout à fait puisque Dead Phoenix a disparu de la circulation pour, peut être, renaître de ses cendres un de ces jours… P.N.03, Viewtiful Joe, Resident Evil 4, Killer7, trois de ces jeux sont, mine de rien, de nouvelles licences. On peut honnêtement dire que deux d’entre elles, ont véritablement su marquer le genre auquel elles se sont respectivement attaquées. Marquer, de part leur gameplay réellement novateur bien évidement, mais également pour leur univers complètement barré, n’appartenant qu’à elle seule. En effet après y avoir joué, qui n’a pas souhaité voir Viewtiful Joe débarquer dans une anime TV ? C’est fait ! Aujourd’hui, après s’y être aventuré, qui ne souhaiterait pas encore plus, voir l’univers de Killer7 subir le même châtiment ? Un scénar signé Mikami, en personne… Commençons tout d’abord ce long test, par planter le décor. Dans le jeu vous incarnez le Killer7 : Harman Smith, le cerveau, le maître. Ce tueur professionnel est schizophrène, il possède ainsi sept autres personnalités, sept tueurs répondant également au nom de Smith, le clan Smith. Ce qui différencie le Killer7 de tout autre schizo, c’est qu’en plus de posséder ces personnalités, il a la faculté de prendre instantanément leur apparence physique, exception faite pour l’une d’entre elle, Garcian. Garcian Smith est une personnalité étrange, qui semble avoir une vie réelle, une existence à part entière, dissociée des six autres. C’est d’ailleurs le seul qui a le pouvoir de communiquer avec le maître, mais c’est également lui le chargé de mission. Privilège ou manipulation diabolique ? C’est en tout cas l’individu qui semble avoir le plus de liberté, Harman s’en sert t-il comme simple connexion avec le monde extérieur ? Cette relation ambiguë se révèle être l’aspect de l’univers le plus intriguant. L’histoire commence par nous présenter le nouveau projet maléfique du plus vieil ennemi d’Harman. Un individu qu’il pensait avoir définitivement éradiqué 30 ans auparavant. Mais voici que Kun Lan, surnommé le terroriste, réapparaît aux Etats-Unis pour y répandre un virus transformant les être humains en monstres démoniaques, alors appelés les Heaven Smile (Sourire Céleste). Vous voici donc nageant en pleine science fiction. Après avoir accompli la première mission, vous vous rendez rapidement compte que les Smith sont réputés et craints de par le monde pour leurs actes criminels accomplis avec succès. Mais plus encore, pour leurs étranges pouvoirs qui leur permettent d’être quasi intouchables ! Une sorte de super héros ne faisant qu’un, au service du bien, du mal, ceci n’a finalement que peu d’importance dans le monde où ils évoluent… Un contexte géopolitique pas si hasardeux Killer7 n’est en aucun cas le jeu politiquement correct par excellence, bien au contraire. En plus de sa violence aussi bien verbale, physique que psychologique, il s’attaque directement aux institutions Américaines. Leurs relations ambiguës avec les hautes instances du pouvoir. Mais de manière plus globale, il affiche clairement son dégoût pour la société dans laquelle il prend place, de son plus gros cancer qu’est la culture du paraître… Cette fiction, complexe, se situe en Amérique du Nord, où se trame complots et manigances politiques entre Japonais et Américain. Au beau milieu de ce background quelque peu mafieux, se trouve Garcian qui, à priori, travail de temps à autre pour les services secrets Américain, la CIA. En effet il est souvent missionnés pour effacer les personnages asiatiques gênants, de cette macabre mise en scène géopolitique. Dans tout ce bric-à-brac, autant vous dire qu’il n’est pas toujours facile de s’y retrouver, les histoires se mêlent, s’entremêlent à tel point que parfois on ne comprend pas tout. Qui fait quoi, qui travail pour qui, plus vous avancez, plus la complexité de l’univers se dévoile à vos yeux, plus l’aventure prend le pas sur l’action… Autant de possibilités que de personnalités… En effet, malgré un système de tir dynamique superbement réalisé, le système de déplacement atypique, la manière dont les informations sont rendues accessibles ainsi que la profondeur des personnages, font que l’on se retrouve plonger dans le scénario, en quête de nouveaux éléments qui vous permettraient d’en savoir plus sur toute cette choucroute. Durant la partie vous rencontrez de nombreux personnages annexes, vivant ou morts, des fantômes qui vous hantent, vous guident, vous décrivent cet univers malsain dans lequel vous évoluez, mais également vous en apprennent d’avantage sur l’historique des tueurs, chacun possédant un passé qui les a amené à devenir ce qu’ils sont aujourd’hui. Vous inter changez de personnalité via une interface accessible par le bouton start. Nos sept protagonistes bénéficient d’aptitudes au tir et pouvoirs spéciaux qui leurs sont propre. La psychologie de chacun d'eux a été particulièrement bien réfléchie, ainsi le joueur pourra s’attacher à un personnage plus qu’à un autre… Harman Smith est le big boss, c’est lui que l’on voit dans son fauteuil roulant. Ce vieil infirme pervers possède carrément une arme anti-char, adossée à sa chaise. Voici un personnage qui ne fait pas trop dans le détail, et qui nous réserve bien des surprises… Harman n’est pas tout le temps jouable, rarement même. En revanche une fois le jeu terminé, vous débloquez un nouveau mode vous permettant de l’avoir toujours avec vous. Garcian Smith est le serviteur du maître, la caricature type du tueur à gage: grand, costar cravate, solitaire, la classe quoi… Il se balade toujours avec sa longue valise noire. Il n’a pas de pouvoir particulier hormis celui de ressusciter les six autres. C’est celui qui semble avoir le plus la tête sur les épaules, du moins en apparence. Il est armé d’un flingue muni d’un silencieux, venant encore renforcer cette impression du gars qui fait son travail sans laisser de trace… Dan Smith est le genre de type qui se la pète, se prend pour le boss. Gros blasé de la vie, il est un peu désinvolte… Avec son gros calibre il joue les beaux gosses, et semble particulièrement aimer exploser des tronches à tout va, c’est un sans pitié ! Celui-ci n’a pas de pouvoir particulier, il bénéficie toutefois de types de balles spéciales, qui peuvent faire pas mal de dégâts. Kevin Smith est plutôt introverti, voir même très certainement le plus gros psychopathe de la bande ! Pas un mot, recroquevillé, lunette de soleil, il est armé de lames spécialement conçues pour trancher des gorges à souhait. Kevin est une sorte de Bloody Lover, plus ça gicle, mieux c’est ! Un personnage qui se révèle très pratique, du fait qu’il peut devenir invisible… Coyote Smith est le malin de la bande, agile, il peut ouvrir les serrures et sauter très très haut ! Armé lui aussi d’un seul flingue, ce n’est pas avec celui-ci que vous passerez la majeure partie de votre temps ! Mais son style racaille quand il pointe son arme le rend tout de même attachant… Con Smith est le plus jeune des 7, intrépide, extrêmement mobile, il est armé de deux mitraillettes, une dans chaque main ! Autant dire que quand il arrose, mieux ne vaut pas se trouver dans le coin par hasard… Con est aveugle depuis sa naissance, de ce fait il possède une ouïe extrêmement développée. Certainement le personnage avec lequel on passe le plus de temps au début du jeu, avant de mieux se familiariser avec les autres… Kaede Smith est la seule fille du groupe, mystique, sa visée longue distance la rende souvent indispensable. Avec Kevin ce sont ceux qui semble les plus discrets, mais indéniablement ceux qui en font le plus pour vous tirer des mauvaises situations… La fille peut révéler des barrières invisibles grâce à une compétence spéciale, la douche de sang. Et enfin Mask De Smith, prétendu catcheur, un personnage qui se sent rejeter de tous, il n’est pas un monstre comme il dit… On sent bien qu’il a un cœur gros comme ça, néanmoins il plombe à cœur joie avec ses deux gros guns qu’il met une plombe à recharger ! Il est vrai qu’au début il ne paie pas de mine, mais par la suite celui-ci se révèle comme l’un des personnages les plus charismatique du jeu. Nos personnalités évoluent au cours de l’histoire, que ce soit sur un point de vue personnel ou par l’acquisition de nouvelles compétences. Plus vous progressez dans l’univers de Killer7, plus la trame scénaristique vous oblige à faire connaissance avec chacun d’eux. D’une part dans les situations de gameplay, où il vous faut faire intervenir tel ou tel en fonction des facultés requises, mais également lorsque des événements scénaristiques interviennent pour vous en apprendre d’avantage sur leur passé, leur vécu. Au final on fini par s’y attacher sans même sans rendre compte, jusqu’au moment où… Une mise en scène très théâtral Passons à présent aux aspects un peu plus techniques du gameplay. Comme vous le savez déjà certainement, dans Killer7 vous ne progressez pas comme dans tous les autres jeux. Ici votre chemin est pré-établis, seul vous incombe le choix de la direction. Avec A vous avancez, B vous vous retournez, le stick analogique permet de choisir la direction dans laquelle vous souhaitez aller, à chaque intersection. En fait il suffit simplement de pointer le stick puis d’appuyer sur A pour valider l’embranchement ainsi sélectionné. Tout cela se fait en temps réel bien sûr, une fois que vous êtes alaise avec le système, cela devient très fluide. A noter qu’une carte du niveau vous est proposée, celle-ci indique la pièce où vous vous situez et selon le mode de difficulté choisi, des indices visuels vous permettant de résoudre les nombreux puzzles du jeu, lesquels de toute façon ne sont pas vraiment difficile à résoudre, même si un calepin peu s'avèrer nécessaire, afin d'y relever des indices… Au final ce système de déplacement est superbement bien pensé, équilibré, mais surtout inédit, ce qui est une qualité appréciable. En quelque sorte on pourrait même aller jusqu'à dire qu’il réinvente le point&click à sa façon, le rendant plus moderne, plus vif, plus interactif ! Car en plus de ne pas perdre l’atout cinématographique, Killer7 propose de l’action temps réel qui contrebalance superbement cet aspect linéaire, difficilement contournable pour un jeu d’aventure. Un système de tir aux multiples aspects Comme déjà dit, les personnalités possèdent des aptitudes individuelles au tir, cela implique que pour chacun d’eux l’approche sera différente. Avec certains on va se la jouer bourrin, avec d’autres plus finement, avec d’autres encore plus sanglant. Chaque joueurs devraient donc pouvoir trouver son bonheur, pour ainsi passer le plus de temps avec le style du personnage qui lui convient le mieux. Dans Killer7 votre énergie est le sang. Quand vous tuez un Heaven Smile, vous récupérez son sang, celui-ci est alors stocké dans une jauge, mais également converti en petites fioles vous permettant d’une part de vous régénérez, et d’autre part, d’utiliser vos pouvoirs spéciaux. Par exemple, pour devenir invisible Kevin consommera une fiole, de même pour Kaede et sa douche de sang… Hormis ces pouvoirs hors du commun, certains tueurs possèdent également pour leur arme, des facultés spéciales leur permettant d’accroître les dommages infligés à l’ennemi. Cette puissance extraordinaire peut s’avérer très gourmandes en fioles de sang, mais très utile pour vous débarrasser rapidement d’un individu coriace… Autre point fort du système, c’est que selon la manière dont vous allez prendre soin de tuer un ennemi, vous récupérez plus ou moins de sang. En effet la gestion des dégâts est extrêmement bien réalisée, vous pouvez ainsi dégommer à volonté bras, jambe, tête etc… Le plus fun est lorsque vous mettez un ennemi à terre, et le regarder ramper jusqu'à vous pour essayer de vous tuer, et que là vous lui envoyez la bastos fatidique qui l’achèvera… ^^ Pour conclure sur ce sujet, sachez qu’il existe de nombreux types d’ennemis, chacun d’eux possèdent un point sensible qui peut leur être fatale. Attention ces monstres sont variés et de plus en difficile à gérer au cours de votre avancée ! Comme pour les boss de fin de niveau, il vous faudra donc trouver la technique adéquate pour les flinguer avant que ça ne soit eux qui vous explose à la tronche ! Une système de tir bien pensé, accessible, varié, plus que complet en somme… Des compétences de super héro ! L’acquisition de nouvelles compétences se fait une fois de plus, par l’acquisition de litre et de litre de sang ; vampire vous avez dire vampire ? Comme dit précédemment, quand vous tuez un ennemi, vous remplissez un récipient qui, le moment voulu, peut être converti en d’autres fioles, servant celles-ci à upgrader les caractéristiques de vos personnages, à la manière d’un RPG dirons-nous… Bien que l’on retrouve souvent les mêmes compétences chez tous les tueurs, à savoir Force, Rapidité, Onde de Choc, Morts Subite, certains possèdent une caractéristique qui leur est propre. Comme la durée d’invisibilité pour Kevin par exemple… Au fur et à mesure que vous élevez les capacités de vos personnages, vous débloquez ces nouvelles facultés qui, parfois, vous rendent la vie bien plus facile. Ainsi la contre attaque vous permettra d’éliminer un Heaven Smile qui vous colle de trop près, l’attaque au sol peut également vous sauver la vie à certaines occasions, les balles démoniaques ou de précision pour éliminer un ennemi plus rapidement… Un système d’acquisition des compétences qui augmente significativement l’intérêt ludique du titre. Certes nous avons à faire ici à un concept relativement simple, peu évolué, et tant mieux après tout, Killer7 n’est pas un RPG ! Cet aspect du gameplay vous force un peu plus à vous soucier du devenir de vos personnages… Killer7, le jeu Culte par excellence… Nous voici arrivé au terme de l’épluchage, que dis-je ! Du survole ! Tant il y aurait de choses à rajouter sur Killer7, tant de choses que même les développeurs ne nous proposent pas suffisamment d’explorer au cours de ce seul jeu… L’univers est absolument phénoménal ! On aurait pu vous parler encore de La Chambre d’Arman où l’on sauvegarde et gère ses personnalités, La Porte de Liaison, Le Mobil Home de Garcian, Les Anneaux de Pouvoir, Suzie, Samantha, Iwazaru, Travis, Le Clin d’œil au Seigneur de Anneaux, l’Affaire Bronco, Le Masque de Vérité, Les Pigeons, La Chambre de Sang, Les Deux Fins, Le Mode Killer8 ou encore Mills, le seul autorisé à vous envoyer en mission… Un gameplay superbement bien équilibré, une narration omniprésente, que cela soit par l’intermédiaire de cinématiques en 3D temps réel, de dessins animés type manga ou bien par la rencontre de personnages non joueurs ! L’histoire ne vous lâche pas une seule seconde, impossible de s’ennuyer… Beaucoup pensaient que ce titre ne serait qu’un simple et vulgaire jeu de tir, Killer7 réussi à vous mettre dans la peau du tueur qu’il nous convient d’être, et fini par vous happer dans son monde absolument ravagé ! Très certainement une œuvre à mettre sous vitrine une fois bouclée… VERDICT Graphismes 18/20 Un cell shading très propre et qui offre au jeu un style très immersif. Une animation soignée, des décors variés… Un univers superbement bien retranscrit, le tout baignant dans une atmosphère de Manga complètement déjanté. On regrette qu’un film ne nous soit pas proposé à la fin, histoire de vous remémorer votre aventure. Audio 18/20 Une superbe bande son, mais où est disponible la BO ? Irons même jusqu'à dire certains ! Des musiques qui collent parfaitement aux différents thèmes, l’intonation émise par les flingues est très réaliste, le rire des Heaven Smile est diabolique à souhait. En bref c’est l’immersion totale, d’autant plus si vous possédez une installation Dolby. Le seul regret ici, est que les voix n’aient pas été doublées en Français, ce qui par moment rend l’histoire difficile à suivre avec de simples sous-titres. Durée de vie 17/20 Le jeu est découpé en missions, une durée de vie courte mais correcte, compte tenu de la densité du contenu et le rythme imposé. Une durée de vie qui dépendra également du mode de difficulté choisi, et de l’implication du joueur. Une seconde exploration ne sera pas de trop pour tout comprendre aux rouages de cet univers particulièrement complexe… Gameplay 18/20 Au final un jeu d’aventure bien plus qu’il n’y parait, un gameplay qui rafraîchi, voir même révolutionne le genre en lui injectant une bonne dose d’action, et d’ingrédient à la sauce RPG. Bien que les développeurs aient essayé de casser une répétitivité apparente, elle l'est parfois, mais au final est étouffée par une narration très soutenue, du très beau boulot. Note génerale 19/20 Killer7 est définitivement un jeu culte, une oeuvre d'art comme on a peu l’occasion d’en voir au cours d’une vie de joueur. Au delà de cet aspect "No Future", il vous immerge dans une fiction intrigante, passionnante, qui vous réserve bien des surprises et révélations sur les protagonistes. Un jeu politiquement incorrect à posséder de toute urgence ! Pour peu que vous ayez 18 ans ou plus… Redigé par ZaKuada sur NGCfrance.com
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Test : Metal Gear Acid  posté le dimanche 04 septembre 2005 18:21

Blog de echoes77 :Les Jeux video, Test : Metal Gear Acid
Acheter une PSP va poser la question cruciale du jeu qui l’accompagnera. Dans les rayons vous trouverez les inconnus, les atypiques, ceux qui font rire et pleurer, et les élus, comme Metal Gear Acid. Avant d’allumer la console, le simple fait de voir Solid Snake sur la jaquette est rassurant. Pourtant lorsque le jeu démarre, un sentiment de frustration apparaît, presque aussitôt suivi d’une légère déception. Ne vous arrêtez pas aux premières impressions, comme dans tous les couples, il est bon de se faire surprendre parfois. Le scénario est, quant à lui, fidèle à la série. Toujours aussi bien ficelé, ses rebondissements sont nombreux et participent à faire de ce jeu un tout cohérent et immersif. En 2016, des terroristes détournent un avion et menacent, outre plusieurs centaines de passagers, un futur président des USA. La seule monnaie d’échange qui trouve grâce à leurs yeux n’est autre qu’un projet top secret, dont tout le monde semble ignorer l’existence : Pythagoras. A vous, dans la peau du solide serpent, de reprendre du service sur une île proche de l’Afrique du Sud pour sauver le monde. Qu’est-ce qui pourrait me déstabiliser chez Solid Snake ? Le gameplay est, dans cet épisode, totalement nouveau pour le roi de l’infiltration. Dans un environnement graphique entre Metal Gear Solid premier du nom, et Sons of Liberty, le déroulement du jeu s’effectue au tour par tour, avec des contraintes dues à l’environnement et aux personnages, comme dans les wargames à la Final Fantasy Tactics ou Advance Wars. De plus, un système de carte, généralement exploité lors des combats, comme dans la série de Yu-Gi-Oh ! ou Baten Kaitos, sert ici à réaliser la moindre action. Evidemment le rythme du jeu est complètement différent de ce que nous avons pu connaître précédemment, et c’est bien là le plus dur à accepter. L’impression qui domine au départ est celle d’être enfermé dans un jeu rigide et directif, mais cela tient à la difficulté de la prise en main. Une fois que le système apprivoisé, le jeu devient complètement jubilatoire et excitant. Jeu de main, pas forcément jeu de vilains La clé de voûte de cet édifice est un système de plus de 200 cartes. Déclinées en cinq catégories, telles que les armes, les actions ou les objets, elles permettent d’agir, d’améliorer sa condition, le nombre d’action par tour ou encore de réaliser des coups spéciaux. La plupart d’entres elles, outre leur fonction de base peuvent être utilisées pour le mouvement. Ainsi, lors de la phase d’action, en sélectionnant une carte, il vous est demandé de choisir entre l’utiliser, ce qui reviendra à tirer s’il s’agit d’une arme par exemple, ou se déplacer. Toutes celles que vous possédez sont rangées dans votre stock, et avant chaque mission, vous pouvez choisir votre main, qui compte 30 cartes dans un premier temps, ou laissez la console le faire. Une fois la mission commencée, six d’entre elles apparaîtront de façon complètement aléatoire, et vous devrez alors les gérer au mieux, en les défaussant ou en les utilisant. Vos actions ont une incidence sur le jeu en terme de coût, et des indicateurs permettent de savoir qui agira et dans quel ordre. Plus une action entreprise est compliquée plus son coût est élevé, et plus vous devrez attendre avant votre prochain tour. La stratégie est donc à la fête dans cette aventure de Solid Snake. Bien que scotchant, tout le monde ne va pas adhérer Le gameplay est réellement très typé et différent de ce que la série proposait jusqu’alors. Tout le monde n’acceptera pas de faire les efforts que nécessite la prise en main de cette façon de jouer, et c’est dommage. Quelques missions sont nécessaires avant que l’on puisse avoir le contrôle total des paramètres du jeu, le didacticiel étant distillé petit à petit, tout comme le scénario. Avec le temps, on finit par maîtriser les finesses de l’utilisation des cartes, et vraiment s’amuser. Que l’on aime ou pas, il faut reconnaître que ce jeu est particulièrement bien réalisé, que son scénario, sous des dehors de déjà vu, est profond, et qu’au final, il ne rentre définitivement pas dans la catégorie des petits jeux de lancement. Note Globale : 15/20 Intérêt : 16/20 Un jeu d’action et d’infiltration dans lequel on ne se mord pas les doigts d’avoir laissé dépasser d’un pixel, le bout de son canon. Un vent nouveau souffle sur la stratégie, il déroute, mais rafraîchit. Graphisme : 15/20 Entre MGS 1 et 2, le jeu se déroule principalement dans des bâtiments sombres et cloisonnés. Les cinématiques sont des petites merveilles, l’utilisation du style BD donne du cachet à l’ensemble. Animation : 15/20 L’animation surprend et donne du rythme à un jeu qui pourtant pêche un peu de ce point de vue. Explosions, attitudes et gestuelle des personnages, tout est soigné et réaliste. Son : 13/20 Les ambiances sont immersives, les bruitages réussis, c’est un grand plaisir de retrouver l’esprit de la série. Par contre les personnages ne sont pas franchement loquaces. Jouabilité : 14/20 Du point de vue des commandes, tout est mis à la disposition du joueur pour qu’il puisse inspecter le terrain : rotation, zoom, informations diverses. Par contre les non initiés aux cartes vont un peu souffrir. Multijoueur : 12/20 A 2, chacun dirige 2 joueurs sur 4 zones de combat. Il faut tuer, remplir les objectifs ou collecter un maximum d’objets. Ce mode doit d’abord être débloqué dans l’aventure pour pouvoir être utilisé. Difficulté : 14/20 La difficulté est élevée, surtout pour ceux qui n’ont jamais expérimenté les différents styles sur lesquels le jeu s’appuie. Le didacticiel aurait mérité d’être plus riche. Durée de vie : 15/20 14 niveaux différents découpés en plusieurs sous niveaux. Des heures et des heures de jeu vous attendent avant de pouvoir vérifier si la fin ressemble à celle des épisodes de la série… suspens. Test réalisé par Mathias Lavorel sur Micromania.fr
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La Nouvelle Nintendo : La REVOLUTION!  posté le dimanche 04 septembre 2005 14:15

Blog de echoes77 :Les Jeux video, La Nouvelle Nintendo : La REVOLUTION!
Chez Microsoft, on utilise volontiers le coup de poing sur la table, les chiffres en pagaille, la technologie, le show à l'américaine, en somme, la Xbox 360 se doit se représenter le must du jeu, le high-tech dans toute sa splendeur, en oubliant parfois, je dis bien parfois, le côté ludique, magique, fun et joyeux que doit incarner le jeu vidéo, notre passion. Chez Sony, c'est l'expérience qui parle (l'arrogance diront les mauvaises langues). La PS3 séduit et en jette. Le succès est assuré. Les jeux seront nombreux et souvent de qualité. Voilà l'essentiel. Espérons seulement que son actuel position de leader sur le marché ne l'empêche d'être toujours aussi innovant. Car cette fois, la concurrence n'a jamais été aussi forte. Et Nintendo ? Il y a toujours eu cette espèce de mystère que maîtrise parfaitement la firme japonaise. La Révolution vient d'être présentée timidement au public. Timidement, oui. Pour preuve, personne ne connaît le nom définitif qu'aura la console. Quoi qu'il en soit, le Président Satoru Iwata parle de : "jeu du futur". Qu'en est-il ? L'aspect visuel D'après les photos qui viennent d'être publiées, la console, qui n'est encore qu'un prototype, ne donne plus l'apparence d'un simple jouet. Sa couleur noire, son design plus traditionnel et son aspect rectangulaire en font un produit plus standard, moins loufoque, moins "jouet pour enfant", donc plus sérieux, plus "adulte" et aussi plus high-tech. Nintendo semble pour une fois s'adapter aux autres. Comment réagirons les fans ? D'autres coloris ont été dévoilées : un vert pomme, un rouge brillant et un blanc. Nintendo semble donc s'adapter davantage à la concurrence que par la passé. Autre détail, la mode que lança Sony avec la PS2 est en vogue aujourd'hui. En effet, à l'instar de la PS3 ou la Xbox 360, La Révolution pourra indifféremment être disposée horizontalement ou verticalement. Un socle de couleur grise viendra se placer sous la machine. L'aspect technique Nintendo n'a pas, comme ses concurrents, dévoilé en pagaille de chiffres sur la rapidité du processeur ou le nombre de gigaoctets embarqué. La firme japonaise n'a jamais été vraiment fan de ce genre de propos. Pour preuve, rappelez-vous, il y a un an, lors de l'E3 2004, nous possédions toutes les caractéristiques techniques de la PSP alors que presque rien ne circulait sur la DS. Cependant, nous savons que la console aura l'épaisseur de 3 boîtiers de DVD, qu'un processeur de marque IBM et une carte graphique ATI assure la puissance du moteur. Enfin, l'apparition de deux ports USB, dont on ne connaît pas l'utilité pour le moment, montre l'évolutivité de la console. Mais le plus important reste les fonctions Wi-Fi. Nintendo ayant beaucoup insisté sur ce point. Le mode Wi-Fi, voilà la révolution ? Chaque joueur pourra se connecter facilement sur le réseau et s'amuser n'importe où dans le monde grâce à la fonction Wi-Fi embarquée. La plate-forme de jeu (Nintendo Wi-Fi Connexion) se voudra la plus intuitive possible. En clair, il faut comprendre que vous ne passerez pas 3 heures à configurer votre machine pour espérer jouer en réseau. Ca c'est une révolution ! Cette ouverture au monde, souvent rejetée par Nintendo, prouve que l'avenir du jeu se trouve peut-être dans le online. Une fonction que Miyamoto et ses acolytes souhaitent élargir au maximum. Le joueur aura la possibilité, grâce à une carte mémoire flash de 512 Mo entièrement intégrée de télécharger des anciens jeux Nintendo (Nes, Snes, Nintendo 64). Une belle idée. Ainsi, la carte mémoire disparaîtrait au profit de cette mémoire flash. Fonction Wireless (sans fil) et compatibilité avec le GameCube Le design de la manette Révolution n'a pas été montrée lors de la conférence de presse. En tout cas, nous savons qu'elles seront sans fil. Par ailleurs, la compatibilité est assurée avec le GameCube. Le lecteur DVD sera en mesure de lire aussi bien les disques optiques de 8 cm (GC) que ceux de 12 cm (Révolution). Nintendo assure que sa console lira des films DVD, mais sans doute faudra-t-il ajouter un accessoire. Nous n'en savons pas plus pour le moment. Les jeux, un prix, une date de sortie ? La sortie de la Révolution est prévue pour 2006 au Japon. En France, aucune date ne circule... Les jeux annoncés, encore très peu nombreux, n'apportent aucune surprise : Mario, Zelda, Super Smash Bros, Donkey Kong et Metroid. Quoi qu'il en soit, Nintendo nous dévoile là une bien belle machine, évolutive. Dossier réalisé par la rédaction de micromania, à L'E3.
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Du nouveau pour la X box 360 !  posté le dimanche 04 septembre 2005 13:37

Blog de echoes77 :Les Jeux video, Du nouveau pour la X box 360 !
Petit à petit, la Xbox 360 dévoile ses charmes et les nouveaux visuels disponibles dans la galerie ne sont pas là pour me faire mentir. Mais ce n'est pas tout, car d'autres spécifications techniques concernant aussi bien la console que les accessoires sont parvenus jusqu'à nos oreilles, ainsi des informations intéressantes sur certains jeux... La manette filaire et la manette sans fil : Caractéristiques générales : - Nouveau design optimisé pour un confort maximal - Double gâchettes gauche et droite - 6 touches latérales analogiques avec 256 niveaux de sensibilité. - 2 gâchettes analogiques à haute précision, 2 moteurs de vibration et un bouton multidirectionnel. - Un câble détachable de 3 mètres - Plusieurs niveaux de réglage des vibrations - Connecteur pour le micro/casque - Touche Xbox Guide au centre de la manette pour un accès rapide à l'interface Xbox 360 Caractéristiques Controller sans fil : - Portée de 10 mètres - Jusqu'à 40 heures d'autonomie avec deux piles AA - Technologie sans fil à 2,4 GHz. - Diodes autour de la touche Xbox Guide indiquant l'autonomie de la batterie - Accessoires optionnels : Batterie rechargeable - Câble Play/Charge La caméra : La caméra Xbox Live pour Xbox 360 vous ouvre les portes d'un nouvel univers de jeux et de divertissements. - Fonctions de chat et messagerie vidéo sur Xbox Live - Résolution vidéo VGA de 640 x 480 à 30 images par seconde - Prise de photos de 1,3 mégapixels - Discutez avec vos amis pendant que vous jouez en ligne sur Xbox 360 et sur Xbox Live Arcade - Personnalisation : Importez votre visage dans les jeux et insérer le à côté de votre nom sur les tableaux des classements - Nouveau jeux à base de détection des mouvements La carte mémoire : Unité de stockage nomade pour sauvegarder vos exploits ludiques et votre profil personnel de joueur. - Sauvegardez vos parties, votre profil Xbox Live™ - Rangez votre carte mémoire dans son étui de transport et accrochez-le à votre trousseau de clés - 2 ports mémoire sur la console Le casque : Pour parler tout en jouant via le Xbox Live ! - Élaborez des stratégies avec vos équipiers, raillez vos adversaires pendant que vous jouez à vos jeux préférés - Contactez vos amis en ligne en utilisant le casque à la place de votre téléphone - Micro réducteur de bruit améliorant la reconnaissance vocale dans les jeux La télécommande : Pour profiter des médias avec sa console de manière optimale . - Fonction de balayage progressif (Progressive scan) des DVD - Accéder à vos musiques, vos images et photos… - Allumez/éteignez votre console sans quitter votre canapé - Touche Xbox Guide - Touche Média Center & gestion des fonctions associées - Touches ABXY pour utiliserles principales fonctions de votre console - Télécommande universelle pour la TV (changement de chaînes, réglages du volume) - Télécommande rétro éclairée - Ne nécessite plus d'adaptateur pour la console L'adaptateur réseau sans fil : Optimise votre expérience dans un environnement numérique et assure une synchronisation parfaite avec la console Xbox 360. - Polyvalence. Compatible avec les protocoles 802.11a, 802.11b et 802.11g. - Jouez sur Xbox Live sans vous encombrer de câbles - Transférez des vidéos et de la musique de votre PC Media Center vers votre console Xbox 360 La facade interchangeable : Modifiez l'aspect extérieur de votre console Xbox 360 pour refléter votre humeur et votre personnalité. - Personnalisez votre expérience en modifiant la façade de votre console - Une sélection de design pour tous les goûts - Facilement interchangeables - Façades Collector, disponibles en éditions limitées ! SOURCE : ScoreGAME.net rediger par Jd
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La nouvelle PlayStation 3  posté le dimanche 04 septembre 2005 13:25

Blog de echoes77 :Les Jeux video, La nouvelle PlayStation 3
C'est lors de la traditionnelle conférence de presse Sony qui sonne le début de la semaine mondiale du jeu, que la PlayStation 3 a été dévoilée. Première grande nouvelle, les jeux seront compatibles avec les anciennes PlayStation, toutes les PlayStation, même la vieille PSone. Cela représente dés sa sortie une ludothèque d'environ 13 000 titres ! Le Designe de la PS3 Comme vous pouvez l'observer sur les images officielles, la PS3 est de forme bombée, en opposition totale avec la Xbox 360 qui propose une forme plus concave. En tout cas, même s'il est clair que les formes rondes et lisses semblent être la mode d'aujourd'hui, les joueurs ne seront plus en mesure de poser un autre matériel sur la console. Eh oui, désormais, la PS3 sera visible et aura sa place en haut de votre complexe multimédia. Plus sérieusement, à la sortie, la console sera disponible en 3 coloris (noir, argent, blanc). Enfin, comme toutes les concurrentes (Révolution ou Xbox 360) elle pourra être utilisée de façon horizontale ou verticale. Un moteur surpuissant Le processeur de la machine est le fameux Cell, conjointement développé par IBM, Sony et Toshiba et cadencé à 3,2 Ghz, avec 256 Mo Ram. Selon Reuters, Sony aurait déclaré que le processeur serait deux fois plus rapides que la Xbox 360 et 35 fois plus puissantes que la PS2. Les annonces chocs ont débuté. En clair, le processeur Cell devrait fournir plus de puissance que le Pentium IV, qui équipe les PC actuels. Le ton est donné. Le son sera de grande qualité et offrira du 5.1, si les jeux le permettent. Sur la façade avant, 4 ports USB 2.0 sont implantés et 2 à l'arrière. La PS3 pourra même accueillir un disque dur amovible de 2,5 pouces dont on ne connaît pas grand chose, si ce n'est qu'il peut tout à fait entrer en liaison avec d'autres périphériques (PSP par exemple). La carte graphique, elle, sera de marque Nvidia. Le format utilisé pour le lecteur sera bien le Blu-ray, et offrira un support DVD d'une capacité maximum de 54 Go. Le tout proposera des jeux en haute définition et Sony promet même que le piratage deviendra très difficile… Les extensions de la PS3 Selon Sony, la console sera à même de recevoir toutes sortes de cartes mémoires, comme par exemple la Memory Stick (Standard, Duo ou Pro), format propriétaire de Sony, mais aussi du SD Card et même du CompactFlash (Type I et II). Pratique pour transférer des données (images et/ou photos). La compatibilité Wi-Fi (qui permet de jouer à distance) ainsi et la technologie Bluetooth (technologie sans fil) seront assurées. C'est donc sans surprise que nous apprenons que les manettes seront sans fil. Pas moins de 7 ports seront acceptés. Une première. Une connexion réseau sera disponible en série, ce qui dévoile déjà les possibilités du jeu en ligne. Le surf sur le Web est même d'actualité. La connectivité entre la PSP et la PS3 est plus qu'envisageable. La console portable PSP pourra être utilisée comme télécommande évoluée de la PS3. Le lecteur DVD lira la plupart des formats. Citons les principaux comme les CD PlayStation, CD-Rom PlayStation 2, CD-R, CD-RW, DVD-Rom, DVD-R, DVD-RW, DVD+R, DVD+RW, DVD-Vidéo, DualDisc et bien sûr, le BD-Rom, BD-Vidéo, BD-Rom, BD-R et BD-RE pour le format Blu-ray. Au regard de toute cette technologie, la PS3 sera capable de tout faire ou presque : jouer jusqu'à 7 sur la même console, jouer en ligne, surfer sur le Web, regarder des photos (grâce à la carte mémoire), visionner des films, connecter sa PSP sur la PS3, brancher un disque dur, jouer en haute définition… Les jeux Haute definition La nouvelle génération de machine, que l'on pourrait surnommer " machine haute définition " mise avant tout sur la qualité des jeux. Désormais, grâce à la puissance des processeurs et des cartes graphiques embarquées, nous allons enfin goûter aux jeux en haute définition (à condition bien sûr de posséder une télévision qui puisse l'afficher). L'ère de la HD est née ! La PS3 représente le futur et se doit d'apporter une vision de ce que sera le jeu vidéo dans 5 ans. Or, dans 5 ans, il est fort probable que le monde de la HD envahisse nos petits écrans. Les éditeurs se pressent déjà au portillon. Les plus grandes sociétés du jeu supportent la PS3. Capcom (Devil May Cry est déjà prévu), EA, KOEI, Konami, Take Two, Namco, Sega, Square... Date de sorti et Prix La sortie de la bête est prévue pour le printemps 2006 aux US. A l'heure où nous écrivons ces lignes, nous n'avons pas de date de sortie pour l'Europe. Aucun prix n'a été dévoilé pour le moment. Dossier réalisé par la rédaction de Micromania, à l'E3.
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